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SUMMARY:Finissage expo "Embrasser\, c'est un métier ?"
DESCRIPTION:Depuis plus d’une décennie\, la Belgique a fait le pari d’une approche radicale pour lutter contre le sans-chez-\nsoirisme : offrir d’abord un toit\, sans condition. Ce principe\, connu sous le nom de Housing First\, repose sur une\nidée simple mais puissante : et si la stabilité d’un logement était la clé d’une reconstruction possible ? \nPlus qu’un dispositif social\, Housing First est un véritable renversement de l’accompagnement des personnes\nsans-chez-soi confrontées à des troubles psychiques lourds et/ou à des addictions. Il ne s’agit plus de prouver sa\ncapacité à se conformer à des exigences normatives avant d’accéder à un logement\, mais de considérer ce\ndernier comme un droit inaliénable\, une base stable depuis laquelle tout devient envisageable. \nUne première phase de test a lieu entre 2013 et 2016 dans trois villes : Hasselt\, Molenbeek-Saint-Jean et Namur.\nLes résultats sont clairs : 86 % des personnes restent logées après trois ans. Aujourd’hui\, Housing First compte 47\nprojets actifs en Belgique\, dont 7 à Bruxelles et a bénéficié à plus de 2000 locataires. \nEn 2023 l’association DoucheFLUX démarre à son tour un programme Housing First. Sur le terrain\, Clémentine\,\nDounia\, Laëtitia\, Anthony et Jérôme explorent la méthode préconisée. Ils font face au manque de logements\, aux\nliens qui se tissent\, à la violence\, aux petites victoires mais surtout aux doutes. Est-ce un métier « d’être avec » ces\npersonnes ? Comment en est-on arrivé là ? Que penser d’une société qui a besoin du Housing First ? \nEmbrasser les corps et la détresse. Embrasser le quotidien souvent à contre-courant.\nIls décident d’embrasser à l’heure de l’éclatement\, de la digitalisation\, du délitement. \nPendant un an\, Julie de Bellaing a suivi l’équipe dans sa construction pendant qu’Elias Preszow leur posait cette\nsimple question : Qu’est-ce que tu fais là ? Ce travail photographique plonge dans une réalité en tension\, entre le\nsystème et l’intimité\, mais où\, malgré tout\, subsiste l’indéfectible volonté d’être aux cotés.
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SUMMARY:Master class de Juha Kaakinen (le père du "modèle finlandais")
DESCRIPTION:Juha Kaakinen est le père du « modèle finlandais »\, qui\, depuis 2008\, voit le nombre de personnes sans chez-soi chuter drastiquement (alors qu’il augmente partout ailleurs en Europe). C’est un honneur et privilège de pouvoir écouter le récit de Juha Kaakinen\, d’apprendre de son expérience et d’écouter sa réponse aux questions qui ne manqueront pas de surgir dans l’assistance. \nAvant les échanges avec l’assistance\, Sandrine Jacobs (Bruxelles Logement\, qui a joué un rôle clé dans le « modèle d’accueil des Ukrainiens ») et Muriel Allard et Jérôme Guiot (Coupole des programmes Housing First de Bruxelles) réagiront à la master class de Juha Kaakinen. Pourquoi ces intervenants-là ? Parce que l’universalisation conjointe du « modèle d’accueil des Ukrainiens » et du Housing First détermine l’udéskif\, à savoir le programme politique du Syndicat des immenses. \nLa master class se fera (principalement) en anglais\, mais les questions pourront être posées en français.
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SUMMARY:Expo : "Embrasser\, c'est un métier ?"
DESCRIPTION:Depuis plus d’une décennie\, la Belgique a fait le pari d’une approche radicale pour lutter contre le sans-chez-\nsoirisme : offrir d’abord un toit\, sans condition. Ce principe\, connu sous le nom de Housing First\, repose sur une\nidée simple mais puissante : et si la stabilité d’un logement était la clé d’une reconstruction possible ? \nPlus qu’un dispositif social\, Housing First est un véritable renversement de l’accompagnement des personnes\nsans-chez-soi confrontées à des troubles psychiques lourds et/ou à des addictions. Il ne s’agit plus de prouver sa\ncapacité à se conformer à des exigences normatives avant d’accéder à un logement\, mais de considérer ce\ndernier comme un droit inaliénable\, une base stable depuis laquelle tout devient envisageable. \nUne première phase de test a lieu entre 2013 et 2016 dans trois villes : Hasselt\, Molenbeek-Saint-Jean et Namur.\nLes résultats sont clairs : 86 % des personnes restent logées après trois ans. Aujourd’hui\, Housing First compte 47\nprojets actifs en Belgique\, dont 7 à Bruxelles et a bénéficié à plus de 2000 locataires. \nEn 2023 l’association DoucheFLUX démarre à son tour un programme Housing First. Sur le terrain\, Clémentine\,\nDounia\, Laëtitia\, Anthony et Jérôme explorent la méthode préconisée. Ils font face au manque de logements\, aux\nliens qui se tissent\, à la violence\, aux petites victoires mais surtout aux doutes. Est-ce un métier « d’être avec » ces\npersonnes ? Comment en est-on arrivé là ? Que penser d’une société qui a besoin du Housing First ? \nEmbrasser les corps et la détresse. Embrasser le quotidien souvent à contre-courant.\nIls décident d’embrasser à l’heure de l’éclatement\, de la digitalisation\, du délitement. \nPendant un an\, Julie de Bellaing a suivi l’équipe dans sa construction pendant qu’Elias Preszow leur posait cette\nsimple question : Qu’est-ce que tu fais là ? Ce travail photographique plonge dans une réalité en tension\, entre le\nsystème et l’intimité\, mais où\, malgré tout\, subsiste l’indéfectible volonté d’être aux cotés. \nExposition visitable\nle 14 mars de 14h à 17h\nle 16 mars de 9h à 15h\nles 17\, 18\, 19 et 20 mars de 9h à 17h\nle 21 mars de 14h à 17h\net\nFINISSAGE : le 23 mars de 17h30 à 20h (dans la foulée de la master class de Juha Kaakinen)
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SUMMARY:Conférence « Rethinking Poverty #6 : Les fillecibles* sont-elles des Travailleuses Du Sexe (TDS) ? »
DESCRIPTION:* « Fillecible : n.f. Femme ayant intégré le fait que des faveurs sexuelles\, consenties ou non\, font (ou feront) partie de son parcours de vie sans chez-soi. » (SDI\, Thésaurus de l’immensité) \nUn évènement réalisé par ARC et DoucheFLUX.  \nIntervenants : Daan Bauwens\, project facilitator chez Utsopi (Union des Travailleur·euses du Sexe)\, Isabelle Jaramillo\, co-coordinatrice d’Espace P\, Guilhem Lautrec\, coordinateur d’Alias et Isabelle Thomas (Syndicat des immenses) \nInscription nécessaire pour recevoir un sandwich : préciser votre commande de sandwich en écrivant à syndicatdesimmenses@gmail.com. \nArgument \nLes 20 dernières années furent le théâtre d’activismes importants autour de la « prostitution »\, soutenant sa requalification sous l’appellation « travail du sexe » et\, conséquemment\, la reconnaissance de droits encadrant le travail spécifique des « travailleurs·euses du sexe ». Ce mouvement\, fortement ancré dans l’expérience des communautés concernées\, met en lumière au moins deux aspects très importants s’appliquant aussi bien au TDS qu’à d’autres réalités : d’abord\, bien nommer les choses participe fondamentalement du combat ; ensuite\, la reconnaissance de toute pratique comme forme de travail est capitale pour la reconnaissance de l’ensemble des droits des personnes impliquées par ces pratiques. \nSur le premier aspect\, on peut lire dans le guide de terminologie du NSWP[1] :  \nPourquoi le langage est important ? Les mots revêtent une importance capitale\, car ils façonnent la manière dont les individus perçoivent et interprètent le monde ainsi que les personnes qui les entourent. En modifiant le vocabulaire que nous employons pour parler du travail du sexe\, nous pouvons commencer à transformer la perception qu’a la société dans son ensemble des travailleurs et travailleuses du sexe\, ainsi que du travail du sexe lui-même.[2] \nSur le second aspect\, le même guide donne une définition importante du travail du sexe et du travailleur·euse du sexe : \nLe travail du sexe désigne la fourniture consensuelle de services sexuels entre adultes\, prenant de nombreuses formes et variant selon les pays et les communautés. Le travail du sexe constitue une activité professionnelle\, permettant de subsister à des millions de personnes à travers le monde. Ce travail peut se manifester de manière plus ou moins « formelle » ou organisée. Il englobe l’échange de services sexuels contre de l’argent\, des biens ou d’autres formes de récompense\, que ce soit de manière régulière ou occasionnelle. Le terme « prostitution » n’est utilisé qu’entre guillemets ou lors de la citation de textes législatifs. \n[…] Les travailleurs et travailleuses du sexe incluent des adultes de sexe féminin\, masculin\, trans et de genres divers\, ainsi que des jeunes (âgés de plus de 18 ans) qui reçoivent de l’argent ou des biens en échange de services sexuels\, de manière régulière ou occasionnelle. Les termes « prostituée / femmes prostituées » sont souvent employés par les opposants au travail du sexe pour nier la capacité des travailleurs et travailleuses du sexe à agir\, penser et décider par eux-mêmes\, les réduisant ainsi à des objets d’exploitation. [3] \nCes différents aspects résonnent\, de manière parfaitement évidente\, avec des motivations politiques du Syndicat des immenses\, et ce à plusieurs titres. \nD’abord\, si le SDI s’est fendu d’un thésaurus de l’immensité\, c’est parce qu’il mesure – de fait – l’importance des mots : \nPour rallier davantage de personnes à la cause des immenses\, il faut savoir bien décrire leur réalité\, méconnue des escapés\, et se donner\, quand ils font défaut\, les mots nécessaires pour y parvenir. Tel est l’objectif principal du Thésaurus de l’immensité. \nCe faisant\, les immenses s’arment aussi pour mieux se défendre sur le champ de la bataille des mots\, où règne la novlangue néolibérale\, laquelle\, pour mieux frapper\, lisse le langage\, multiplie les euphémismes et\, scrupuleusement\, un à un\, vide de leur charge politique forte les mots ayant appartenu en son temps au vocabulaire de la gauche.[4] \nEnsuite\, bien que peu appréhendée et adressée de manière directe\, la réalité des femmes immenses est aussi celle d’une exposition aux réalités de la « prostitution » : \nLes liens entre vie en rue et prostitution sont une réalité autant qu’un tabou dans le secteur. D’un côté\, l’activité prostitutionnelle précarise et expose davantage au risque de perte de logement et\, d’un autre\, cette même activité permet de gagner de l’argent ou de dormir au chaud lorsqu’on est une femme à la rue. C’est d’autant plus le cas lorsqu’il s’agit de trouver de quoi payer le produit auquel on est dépendante. Le sexe peut même devenir monnaie d’échange pour obtenir sa dose\, quand ce n’est pas le groupe tout entier qui utilise la (souvent) seule femme de la bande pour « payer » le produit… La stigmatisation et l’autostigmatisation se déclinent alors par couches successives – « SDF »\, « prostituée »\, « toxico »\, etc. – et tendent à éloigner les femmes des services d’aide et de soins\, surtout pour les mères ou les femmes enceintes (ex)consommatrices.[5] \nPour caractériser et mieux s’approprier linguistiquement cette réalité\, le SDI dispose d’un mot dédié dans son thésaurus : celui de « fillecible »\, soit « Femme ayant intégré le fait que des faveurs sexuelles\, consenties ou non\, font (ou feront) partie de son parcours de vie sans chez-soi. ». \nSe pose alors tout naturellement la question dont cette sixième édition des Re-thinking Poverty sera l’occasion : les « fillecibles » sont-elles des TDS ? Peut-on qualifier ce qui s’apparente\, ici\, à l’une des multiples stratégies de survie des immenses pour pallier à l’absence de logement\, de travail\, et – plus spécifiquement – de travail du sexe ? Du sexe contre une nuit au chaud\, ou contre un peu de sécurité\, ou pour éviter les violences sexuelles de rue\, est-ce bien du travail du sexe\, supposé englober « l’échange de services sexuels contre de l’argent\, des biens ou d’autres formes de récompense\, que ce soit de manière régulière ou occasionnelle » ? Les immenses concernées devraient-iels\, alors\, en revendiquer les droits\, en intégrer les communautés\, en partager les référentiels ? Si tel est le cas\, qu’auraient-iels à y gagner ou à y perdre ? \n  \n[1] Global Network of Sex Work Projects. \n[2] Voir en ligne le guide “Let’s talk about sex work. A terminology statement and guide”\, p.3. URL : https://d2h846bfxzrswn.cloudfront.net/images/terminology_guide_english_prf03.pdf (notre traduction) \n[3] Ibid.\, p.4-6. \n[4] Voir ici : https://syndicatdesimmenses.be/le-thesaurus-de-limmensite/ \n[5] BLOGIE\, E.\, « Femmes et sans-abri\, la double peine »\, dans Santé conjuguée\, n°101\, décembre 2022. URL : https://www.maisonmedicale.org/femmes-et-sans-abri-la-double-peine/ \n  \nÀ propos de la Bellone : \nLa Bellone est un lieu de recherche et de réflexion qui se consacre aux processus de création\, un outil pour les artistes de la scène et tou·te·s celles et ceux qui s’intéressent à la fabrique des écritures scéniques. Elle se veut être une plate-forme de rencontres et d’échanges\, un lieu où le travail de recherche et de réflexion mené par les artistes est producteur de sens pour tou·te·s\, un lieu capable de réinventer à tout moment ses propositions à la communauté artistique afin de créer les conditions les plus favorables à la présentation de leurs démarches et réflexions aux publics\, un lieu qui se lie au travail d’artistes scéniques de la communauté française de Belgique et à une grande diversité d’artistes\, un espace qui envisage le savoir artistique comme un savoir social\, précieux et nécessaire. \nLa Bellone s’organise autour de conférences et de séminaires\, d’ateliers\, de résidences ainsi que de multiples rendez-vous avec des artistes\, des spécialistes de secteurs divers et des penseur·e·s. De plus\, La Bellone nourrit\, via son Centre de documentation\, les chercheur·e·s et artistes avec sa vaste base de données d’articles de presse\, de périodiques et documents liés aux pratiques théâtrales et scéniques.
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SUMMARY:Conférence "Les “occupations”\, les squats\, et le droit au logement en questions"
DESCRIPTION:Plusieurs organisations luttent pour le droit au logement pour tous·tes\, ce droit fondamental souvent empêché préfigure la difficulté d’accès aux droits sociaux plus généralement. Entre la course des promoteurs immobiliers\, la fulgurante montée des loyers\, la gentrification orchestrée par la Région bruxelloise\, la capitale « européenne » compterait\, selon les études\, de 2 000 à 20 000 unités de logements vides\, bien que le fait de maintenir un bâtiment vide enfreint le code bruxellois du logement. Des collectifs et associations opèrent des modèles socio-économiques et politiques afin de contrer le phénomène de sans-chez-soirisme. Cette rencontre évoquera ces enjeux (occuper\, réquisitionner\, accueillir\, loger) et apportera des regards situés depuis des pratiques indispensables\, souvent même inévitables. \nAvec la Voix des Sans-Papiers de Bruxelles \, un des collectifs auto-géré de personnes sans papiers (Modou Ndiaye)\, Febul – Fédération Bruxelloise Unie pour le Logement (Karine Seront) et Communa est une asbl qui occupe des bâtiments vides et y rend possible hébergements et projets d’intérêt collectif (Antoine Dutrieu). \nModération : Milady Renoir\, voisine solidaire de la lutte des sans papiers \nRéservations : karim.tall@syndicatdesimmenses.be
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SUMMARY:Arpentage du livre "Immensité et stratégie"
DESCRIPTION:Arpentage du livre Immensité et stratégie\nCe prochain arpentage organisé par le CIFAS est en association avec Le Syndicat des immenses. Il s’inscrit dans le contexte de leur Immense festival\, qui se déroule tout le long du mois de mars et dont le but est de conscientiser le public bruxellois au sans-chez-soirisme et de faire circuler ce message :\nLe sans-chez-soirisme n’est pas une fatalité\, mais un choix politique\, et un autre choix est possible. \nImmensité et stratégie\, Le Syndicat des immenses & alii\nÀ cette occasion\, nous arpentons Immensité et stratégie\, qui sort le mois prochain et dont voici la quatrième de couverture : \nImmense est le nom\, ni stigmatisant ni réducteur\, des personnes en mallogement ou non-logement\, précédemment appelées SDF\, sans-abri\, précaires\, sans-papiers\, etc. \nSyndicat des immenses est depuis 2019 en Région de Bruxelles-Capitale le nom d’un syndicat hyper actif\, portant la voix\, les combats et les revendications politiques des immenses. \nUniversité d’été des immenses est le nom donné au croisement et à l’ enrichissement mutuel des expertises d’ immenses et d’ universitaires\, de travailleurs\, de travailleuses et de politiques\, autour de quelques thèmes.  Un long travail réflexif précède et suit chaque Université d’ été des immenses\, lequel passe par la publication d’ un livre qui fait le point provisoire sur les thèmes choisis. \n« Immensité et stratégie » est le titre du livre résultant de la seconde Université d’été des immenses\, qui s’est tenue le 18 décembre 2023 à l’UCLouvain Saint-Louis Bruxelles. Ne se limitant pas à rendre compte de toute la richesse de l’événement et des débats et réflexions qui s’y sont déployés\, le livre se propose d’inclure les lecteurs et lectrices dans l’immense travail stratégique dont la « politique de l’immensité » résulte. D’où son sous-titre : « Les immenses vous incluent ». \nLes 3 thèmes choisis :\n1. L’humanimalisme est essentiel\n2. Fin des injustices ou des inégalités : quelle priorité ?\n3. Illégalités\, incuries et autres fourberies de l’État \nImmensité et stratégie n’est pas seulement les « actes » du colloque que fut la deuxième Université d’été des immenses\, mais constitue une boîte à outil stratégique dont les concepts s’ancrent dans l’actualité de deux guerres conjointes : définitivement sociétaliser la problématique du sans-chez-soirisme et irrévocablement établir au cœur de tous les cerveaux qu’il n’est pas une fatalité. \nQu’est-ce que la méthode de l’arpentage ?\nL’arpentage c’est faire l’expérience de se confronter ensemble à des livres théoriques qui peuvent nous paraître inaccessibles. Un livre est découpé en plusieurs parties qui nous répartissons dans le groupe. Après la lecture\, nous restituons ce que avons compris de notre partie\, échangeons nos impressions et ce qu’on en a retiré\, nous dépassons ensemble nos blocages. C’est une méthode de lecture en groupe née au 19ème siècle dans les cercles ouvrier·es italien. Pratiqué au sein des milieux militants\, il s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire et vise un partage collectif des savoirs. \nInformations pratiques\nDate et horaire\n23/03 à 14:00 (durée 4h) \nLieux\nLa Bellone\, Rue de Flandre 46\, 1000 Bruxelles \nLangue\nFrançais \nOuvert à toustes\, sur inscription. Par souci d’organisation\, veuillez écrire à arpentage.constellations@gmail.com pour vous inscrire. \nL’arpentage suivant aura lieu le 1er juin 2024\, de 14:00 à 18:00.
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