Vous habitez, travaillez ou passez par Bruxelles ?
Vous aimez les événements culturels, les rencontres, les découvertes ?
Vous êtes choqué·e par la forte augmentation du nombre de personnes sans chez-soi ?
Vous êtes intéressé·e de mieux comprendre leurs réalités, leurs parcours, leurs (non-)perspectives d’avenir ?

Vous voulez savoir quelles solutions existent et pourquoi elles ne sont pas mises en œuvre ?

L’immense festival a été conçu pour vous !

 

 


Rated 5,0 out of 5
vendredi 23 février

Un immense bravo et succès pour ce festival !!!!

Caroline Heller
Rated 5,0 out of 5
vendredi 16 février

Belle initiative susceptible de créer des partenariats

De Wiest
Rated 5,0 out of 5
vendredi 02 février

Bonjour je viens de prendre connaissance de l’initiative du festival. Est-ce possible d’alimenter encore le programme…. que dois-je faire est ce possible d’avoir un RDV? J’ai 2 propositions.

Voici déjà une il s’agit de ‘Nature morte ou naturellement mort’ . Je vous la décrit. et vous envoie une vidéo. c’est une performance qui se fait à l’intérieure…et qui nécessite du silence

Elle décrit un monde figé et bourgeois, elle représente la vie aussi bien que la mort, le monde et l’immonde.

La légèreté de l’abeille comme la lourdeur d’une viande en décomposition…

Image d’une vie en fait bien cruelle accrochée aux murs.

Dans ma performance, le mur est remplacé par un espace scénique.

Dans cet espace, une table qui tient lieu de canevas et une chaise.

J’y déambule munie de pancartes sur lesquelles sont inscrits des mots.

Je les pose, les dépose, les déplace, les retourne, les échange méticuleusement

pour faire naître des natures mortes par la puissance de l’évocation.

Le spectateur découvre au fur et à mesure ces pancartes, les lit, et par cette lecture peint dans son imaginaire

une toile que le prochain mot déposé va peut-être transformer.

Ainsi, de mot en mot, le spectateur ajoute ses propres touches de couleur sur la toile de son imaginaire.

Il faut donc comprendre cette proposition comme un voyage dont le point de départ serait la nature morte dans la peinture classique,

dans laquelle les objets, les fruits et légumes, les animaux à plumes, à poils ou à écailles sont évoqué et porteurs d’une valeur symbolique. De là, le voyage se poursuit vers des tableaux de paysages qui reflètent plus le quotidien, parfois anodin et léger et dans lesquels parfois l’accident se produit et amène la gravité.

Le champ s’élargit peu à peu, la table ne suffit plus, les mots envahissent tout l’espace.

La nature morte se met à tout recouvrir, comme un raz de marée.

Elle s’étale sur le sol, l’inonde, y laisse des traces, le transforme en chantier, en champ de bataille,

évoquant la plage où on est confronté avec des débris de vêtements provenant des naufragés

Et au milieu de ces fait accomplis, dont les mots sont la seule trace, rôde Cerbère le chien…

Voilà espère avoir une réaction , vous pouvez regardé la vidéo sur vimeo: https://vimeo.com/262853783

Passwoord: still life

Grand merci

Karin Vyncke